Rosier

tabbed child pages

Le band

Sarah Marchand (voix, piano), Béatrix Méthé (voix, violon, synth), Éléonore Pitre (guitare, voix), Marie Savoie-Levac (basse, voix), Colin Savoie-Levac (guitare, lap steel, podorythmie, banjo, voix).

Rosier, c’est d’emblée l’immanquable invitation en territoire luxuriant. Résolument folk et doté d’une grande affection pour le détail, laquelle se retrouve partout et jusque dans la vibrante identité visuelle qu’il endosse, le groupe basé à Montréal fait soigneusement le pari de démocratiser un genre musical plutôt cristallisé dans ses bordures. Investi dans une démarche audacieuse où la chanson traditionnelle se fait l’intime complice de la pop recherchée et vice versa, Rosier juxtapose avec adresse les harmonies et les textures. Légères et chatoyantes. En résulte une proposition mature et aérienne bien qu’ancrée dans ses racines, et dont la personnalité s’apprécie dès les premières notes. Bilingue, féministe et féminine au quatre cinquième, la bande ose suivre ses instincts et alterne entre le français et l’anglais, l’acoustique et l’électrique, au gré des couleurs et des parfums frais auxquels elle aspire.

Habitué des tournées locales et internationales depuis ses débuts, le quintette s’est à ce jour produit dans les grandes villes et dans plusieurs villages autour du monde. Parmi leurs prestations marquantes, on compte l’Edmonton Folk Festival, TSB Festival Of Lights (Nouvelle-Zélande), Rocky Mountain Folks Festival (É-U), Port Fairy Folk Festival (Australie), Tonder Folk Festival (Danemark), Festival Pause-Guitare (France), Bardentreffen Festival (Allemagne), Itinerari Folk Festival (Italie), Bromyard Folk Fesitval (Royaume-Uni), Edinbourg Fringe Festival (Écosse) et les Jeux de la Francophonie à Abidjan (Côte d’Ivoire), pour ne nommer que celles-là.

Avec, de plus, une convaincante collection de musique à son actif — les albums et maxis Légèrement (2021), Rosier (2019), Morose (2017), Ste-Waves (2014), Hébertisme Nocturne (2011) — et des centaines de milliers d’occurrences sur les plateformes d’écoute en continu, le projet à dix mains mise sur une direction claire : celle où l’original s’allie à l’existant, et où les histoires transmises de génération en génération se ravivent à travers un souffle d’aujourd’hui. Et la magie opère et se reçoit. C’est qu’il se dégage une aisance, une bienveillance et quelque chose de rassurant à voir Rosier se mouvoir. Une franchise qui fait frissonner tant elle se charge de beauté. Le sentiment d’une confection saturée d’amour. Quelque chose comme un cadeau précieux, ce rosier.

The band

Sarah Marchand (vocals, piano), Béatrix Méthé (vocals, fiddle, synth), Éléonore Pitre (guitar, vocals), Marie Savoie-Levac (bass, vocals), Colin Savoie-Levac (guitar, lap steel, foot percussion, banjo, vocals).

First and foremost, Rosier is an invitation to lush territory. Folk at its core and endowed with a great affection for detail, which can be found everywhere, even as part of the vibrant visual identity it endorses, the Montreal-based band meticulously dares to democratize a musical genre rather crystallized within its limits. Taking over an audacious approach where traditional songs become the intimate accomplice of well-crafted indie pop, Rosier skilfully juxtaposes light, shimmering harmonies and textures. Well anchored in its roots, the result is a mature yet ethereal proposal whose personality can be appreciated from the very first notes. Bilingual, feminist and feminine to the four fifths, the band marches to a beat of its own while alternating between both French and English languages, between acoustic and electric soundscapes, all this to fulfill the colors and fresh flavours to which it aspires.

Over the years, the quintet has been touring locally and internationally since its inception, and has performed in major cities and towns around the world. Some of their notable performances include the Edmonton Folk Festival, TSB Festival Of Lights (New Zealand), Rocky Mountain Folks Festival (USA), Port Fairy Folk Festival (Australia), Tonder Folk Festival (Denmark), Festival Pause-Guitare (France), Bardentreffen Festival (Germany), Itinerari Folk Festival (Italy), Bromyard Folk Fesitval (UK), Edinburgh Fringe Festival (Scotland) and the Jeux de la Francophonie in Abidjan (Ivory Coast), to name a few.

With a compelling collection of music under its belt — the albums and EPs Légèrement (2021), the self-titled Rosier (2019), Morose (2017), Ste-Waves (2014), Hébertisme Nocturne (2011) — and hundreds of thousands of plays on streaming platforms, the ten-handed music project is set on a clear direction: one where the unheard meets the existing, and stories passed down from generation to generation are rejuvenated with a contemporary twist. And that’s where the magic lies. There is ease, gentleness and something deeply reassuring in the way Rosier moves and evolves. There is beauty in Rosier’s love-made confessions; so much it might even make one shiver. Truth is, a rosebush as a beautifully precious thing.